
| Hommage à Sadia....
Rarement vu femme plus rayonnante ici-bas Serait-ce un ange venu de par l'au-delà ? A moins que ce ne soit un messager d'Allah... Je ne saurais jamais d'où elle vient, où elle va... Mais aujourd'hui je ne peux la détacher de moi.... Qu'importe dorénavant ce qu'il adviendra, Nous avons partagé des petites parcelles de soi, Purs morceaux de bonheur qu'on n'attend pas... J'aurais tant donné pour la rencontrer autrefois, Maintenant, il est trop tard, le poids des ans est là... Je ne sais si un jour, quelque part réellement elle me lira, Mais quelques soient nos destins, je veux te rendre hommage, Sadia...
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Bonheur....
Hiver, tu ne saurais te contenter de blancheur Quand un parfum d'amour offre ses senteurs... Printemps, délivre-nous de la froideur Et réchauffe de ta beauté nos coeurs... Eté, sous tes rayons aux vives couleurs Brûle l'encens qui attise les ardeurs... Automne, souffle les feuilles ivres de rougeur Couvrant le sol de toute ta splendeur... Ainsi passent les saisons et ses pleurs... Peu à peu s'éteint lentement la torpeur D'une année au comble de son bonheur....
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 | Roms...
Une fuite face à tout ce pogrom, Des kilomètres loin des Dom Tom, Dans cette Europe sans aucune borne. Aux frontières nul besoin de curriculum, Une nationalité qui rentre dans la norme. D'une rive à l'autre du pays un vrai slalom Pour obtenir une vague identité conforme. Quand on est considéré tel un autochtone, Difficile de garder l'apparence d'un homme ! Les jours se suivent inlassablement, mornes... Dans le froid, armés d'un simple péplum Ils rêvent tous d'oxygène, d'hélium.... Un président, obnubilé par ses réformes Préférant manifestement au référendum, Une décision unanimement reconnue erratum.... Au terme d'une injustice prise pour la forme, On veut croire à une immigration minimum En rejetant une minorité innocente, les Roms....
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Si j'étais un nuage...
Je serais agneau et doux comme le cumulus, Je serais délicat et soyeux comme le cirrus, Je serais un chasseur de vilains stratus, Je serais la blancheur qui manque au spissatus, Je serais le voile qui protège le fibratus, Je serais la virgule qui ponctue l'uncinus, Je serais masque lunaire tel l'opacus, Je serais transparent comme le duplidacus, Je serais miel pour cultiver le lacunosus, Je serais vagues et océans pour fonder l'undalatus, Je serais ces parallèles qui convergent vers l'horizon, là où naissent les radiatus....
Enfin, Si j'étais vraiment un nuage....je me garderai bien de redescendre sur terre......
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| Si j'étais une rose ....
Je serais jaune, Pour habiller ton intérieur... Je serais bleue, Pour libérer ta douceur... Je serais rose, Pour vivre ton bonheur.... Je serais multicolore, Pour emplir ta vie de lueurs.... Je serais rouge, Pour te donner mon coeur... Je serais noire, Pour combattre tes peurs... Je serais blanche, Pour te faire honneur....
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Débâcle.....
Une élite partie vers son tabernacle, Le staff préside en son cénacle... Un entraînement qu'on bâcle Et des joueurs qui renâclent Incapables de surmonter l'obstacle, Tout juste bons à éviter les tacles. Une presse qui manque de tact Ternit un peu plus les oracles... Face à ce bien triste spectacle Comment croire encore au miracle ? Désormais se profile la débâcle....
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| Bravoure......
Une mère affolée qui appelle au secours... Son fils se meure, plus d'espoir de retour. Au cri du désespoir, un militaire accourt, Face à cet appel, comment rester sourd ? Il fit le bon geste, brisant le compte à rebours. Nul besoin de paroles ou grands discours : Que chacun, son courage, honore et savoure... Au-delà du Merci qu'elle lui devra toujours, Le voici à jamais glorifié au son des tambours... Il se laissa envahir par un trop plein d'amour Et de ses yeux, des larmes ont coulé tout autour, Quand il prit conscience de son héroïque parcours... Il est des hommes qui jamais ne font demi-tour. Rendons hommage à son acte de bravoure.....
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Camille....
Parfois, la vie ne tient qu'à un fil... Voici l'histoire de deux petites filles, Jumelles, jusqu'au bout des cils... Le bonheur aurait pu être de la famille, Mais le destin armé de sa faucille A frappé sauvagement tel un bacille. Un accouchement que le sort torpille Et ce corps d'enfant qui se recroqueville... Face à cette horrible prison et ses grilles, Le Biofeedback, une lueur d'espoir scintille... Des bénévoles, peu à peu forment une escadrille Pour venir en aide à cette mère qui vacille... Quand je pense à eux, mon coeur se vrille, Je veux combattre l'impuissance qui m'habille Et trouver autour de moi d'autres brindilles Pour construire un sourire à ses pupilles... Ne nous cachons pas sous notre coquille, Soutenons les, soyons leurs béquilles Pour que leur avenir enfin brille Et que soit permis l'envol de Camille......
http://lenvoldecamille.canalblog.com/
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 | Suicide....
Quand le coeur est envahi par l'acide, Que les jours deviennent insipides Jusqu'à vous imposer un teint livide.... Comment faire face aux questions et quids Qui vous mettent au front toutes ces rides ? Devant toute l'ampleur de ce désert aride Ne restent que l'appel du gouffre et du vide, Une odeur, désormais on ne peut plus fétide Et le sentiment de devenir un androïde..... Peu à peu, en vous se diffuse le fluide Qui vous envahit et un peu plus vous imbibe Jusqu'à décompter vos jours qui se dilapident... Une impression d'éternelle décadence stupide Inévitablement vers votre propre fin vous guide... Voici venir l'ennemi juré, le sournois, le perfide : Celui qui armera votre bras devenu aride Pour faire de vous une victime du suicide.......
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C(h)oeur de Femme....
Face à toute cette injustice infâme Qui vous fit passer par les flammes Hommage rendu à vous, noble Jeanne Qui brandissez fièrement votre lame... Un couple uni bien au-delà de l'âme, Son bonheur tranquille proclame Loin des honneurs et des oriflammes... Peu à peu la vie a tissé sa trame Jusqu'à faire de leur union un sésame.... Entre eux, il y eut si peu de drames Et tant de joies que l'amour étame.... Sur la partition de la vie et sa gamme Ils se sont aimés...Tout un programme !!! Même si nous vivions ad vitam aeternam, Devant Elle, l'homme succombera à son charme Pour Lui, à l'infini battra son c(h)oeur de Femme.....
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 | Léo.....
Quelques neuf mois plus tôt, Tes parents ont voulu un petiot... Dans son ventre au coeur de l'eau De leur bonheur tu devins le sceau. Il est parfois du ciel des cadeaux Qui sont le plus précieux des lingots. Tant et tant d'inquiétudes fût leur lot, Mais quelle joie quand vinrent tes sanglots ! Une chambre particulière, ton landau Un papy à n'en pas douter un peu "gâteau" Jouant les paparazzi avec son appareil photo Cueille ces instants comme des joyaux. Comment résister ? Tu es tellement beau ! Avant tu as bousculé mes jours, marmot Aujourd'hui mon coeur chavire pour toi Léo....
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Le coeur de l'hiver.....
Un mal-être qui toujours persévère.... Impression de ne pas vivre sur terre ! Du plus profond de mon univers Je ressemble à un grain de poussière Complètement perdu entre ciel et mer.... Sentiment de ne pas respirer le bon air Et parfois d'être seul en plein désert.... Peut-être est-ce mon caractère Qui fait de moi un solitaire ? Qu'importe, je poursuis et espère Sans jamais regarder en arrière Histoire de ne pas descendre aux enfers... En attendant la douceur printanière Je vis pleinement le coeur de l'hiver....
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| La nuit des temps.......
L'amour jamais ne se prend Ni en le volant ni en l'imposant Pas plus qu'en l'achetant ! C'est un pur et noble sentiment Qui se gagne tout naturellement ! Véritable donation de son vivant Pour un être unique à cet instant.... S'il est basé sur de faux-semblants Il ne peut que mourir inexorablement... Quand il respire en vous, au-dedans, Il transporte par monts et par vents Tout être, bien au-delà du néant... Comment peut-il en être autrement ? C'est ainsi depuis la nuit des temps......
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Pleine mesure.....
Quand le coeur a subi des injures Profondes restent les déchirures Qui rendent votre âme si dure Et forge en vous tant d'armures. Face à toutes ces vergetures Qui ressemblent à des brûlures Il est difficile d'en avoir cure. Quand on a subi de telles tortures, La méfiance reste une valeur sûre Pour éviter à nouveau le mur.... Au gré des vents et de la nature, Il est pourtant des personnes pures Qui peuvent panser vos blessures.... Un jour disparaîtront les meurtrissures Qui ont fait du passé une mésaventure Et le bonheur prendra sa pleine mesure.....
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| Une rose.....
Une rose toutes épines dehors.... Un rempart faisait de son corps Protégeant une âme blessée à mort Bien qu'elle venait juste d'éclore. Peut-on injustement donner tort A celle qui se bat contre le remords ? Qui ne perdrait pas le nord Face à un destin qui jusqu'alors En vous a érigé un "triste" sort? Elle porte en elle tous les trésors Qui mènent à une ruée vers l'or. Un jour, elle prendra son essor, Quand le vent l'aura mené à bon port Pour un bonheur qu'elle mérite très fort......
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L'essentiel....
Comment ne pas devenir superficiel Face à toutes ces années artificielles Qui ne font pas toujours la part belle ? Faire face à la condamnation sans appel D'un abandon on ne peut plus cruel Relève d'une force exceptionnelle. Combattre des rumeurs portées par untel, Pour fuir le chemin de la correctionnelle Quand on fait de vous un être criminel, Forge le caractère bien au-delà du réel. Autant d'épreuves qui se renouvellent Laissent en vous d'irrémédiables séquelles. Tachons de comprendre tous ceux et toutes celles Qui ont subi ces contraintes conflictuelles. Pardonnons leurs petites erreurs éventuelles Qui somme toute ne sont pas mortelles. Le bonheur de tous n'est-il pas l'essentiel ?
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| Déception....
Un banal concours en toile de fond, Je m'étais fait bien des illusions. J'avais tant "travaillé" en amont Histoire de préparer "mon ascension". J'ai voulu croire que j'avais un don Qui m'éloignerait du chemin de l'abandon! En lançant vers le ciel mon propre ballon Un peu comme une bouteille sur le timon, J'ai laissé libre cours à mon imagination. Ai-je assassiné le fragile embryon Qui osait poindre sous mon menton ? Quand trop forte est la vilaine prétention La réalité mène obligatoirement à la déception....
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Une vie d'orage.... Une enfance pour le moins en décalage,
Voici venir au fond du corps la rage !
L'espérance de tant de mirages
Qui n'ont jamais passé les nuages
En moi a fait mille et mille ravages.
Comment pourrais-je tourner la
page
Quand mon cœur est toujours en cage ?
J'envie ceux qui tiennent le langage
D'une vie sans véritable ombrage.
J'ai beau avancer dans l'âge,
Difficile de devenir un vrai sage.
Aussi loin que soit derrière ton image,
On ne peut chasser une mère volage
Qui a détruit irrémédiablement l'adage
Qu'avec elle tant de choses on partage. De toi il ne reste qu'une vie d'orage.....
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L'autel de mes sentiments....
J'ai beau te chercher désespérément Sur le net ou dans le monde vivant, Impossible de te voir au tournant. Oh bien sûr parfois je me mens Et j'y crois comme un vrai dément Jusqu'à ce que revienne le néant. Je donnerais pour toi tant et tant, Mais en as-tu une idée seulement ? Non bien sûr et c'est
évident Tu ne peux me connaître finalement Et je poursuis ma quête en avant En traînant mes chaînes d'antan Jusqu'à l'autel de mes sentiments....
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L'enfance de
l'horreur....
Ils devraient
être les enfants du bonheur, Ceux qu'on
conçoit dans la bonne humeur. Mais c'est
sans compter sur leurs géniteurs Qui leur font
vivre les pires malheurs, Inscrivant à
jamais en eux l'aigreur Pour ne pas
dire une véritable torpeur. Ils espèrent
tellement des jours meilleurs En ravalant
difficilement leur rancoeur. Mais quand on
a été le souffre-douleur Comment ne
pas avoir des idées de vengeur? Aujourd'hui
je me porte en accusateur De toutes ces
personnes sans coeur Qui ont fait
de l'enfance une horreur...
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 | A côté des choses....
En ce vendredi soi-disant Saint j'ose Lui transmettre un peu de ma prose Tant j'ai dans ma tête de son overdose ! Pour une énième fois je lui propose Mais visiblement, je l'indispose.... Où se trouve de cet échec la cause Qui peu à peu mon coeur sclérose ? Probablement des affinités qui s'opposent, Il ne faut parfois pas grand-chose.... Comment ne pas tomber dans la névrose Lorsque les sentiments vous implosent ? Tant envie d'une union qu'on recompose Après toutes ces années de psychose Où chaque jour était loin d'être rose ! J'envie parfois ceux qui s'imposent Même quand les portes sont closes. Je n'ai jamais été un réel virtuose Ni de l'amour en parfaite osmose Ni de cette énergie qui vous transpose. Est-ce la raison de mon passage à côté des choses ?
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L'amour en Majuscule....
Il est des destins qui s'accumulent, Me voilà encore coincé dans ma bulle... Une amitié qu'une trahison annule, Des amours on ne peut plus nulles Et un espoir qui chaque jour recule... Echafauder de savants calculs Pour parcourir ces rayons de bidules Et enfin trouver la force d'Hercule Pour dire à cette fausse incrédule Combien elle m'envahit au crépuscule. Ne pas envier ces coeurs qui brûlent, Jusqu'à s'aimer sans aucun scrupule. Bien à l'abri derrière leurs capsules Ils vivent pleinement leur canicule. Ma jalousie, telle une tarentule M'entraîne plus encore vers le ridicule. Comment sortir enfin de ses tentacules Si ce n'est en vivant l'amour en Majuscule ?
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| Overdose....
Me voici derrière ma porte close. A tout prix tenter mille et une choses Pour enrayer l'inévitable nécrose Qui gagne mon moral morose. Peu importe la véritable cause Quand l'esprit n'atteint pas l'osmose ! Tous les jours ne sont pas roses, Parfois les "maux" vous ankylosent Jusqu'à provoquer la sclérose. Une envie d'atteindre l'apothéose Née d'une espérance déjà close M'invite à une métamorphose. Mon coeur déchiré s'y oppose. Jusqu'où mènera l'overdose ?
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Inexplicables...
Quand la solitude et l'ennui m'accablent, Devant cet univers virtuel je m'attable Pour me faire un monde rempli de fables Et chasser ces pensées inextricables. Il est de si longs moments incalculables Où les circonstances font de moi un coupable Rendant ma sempiternelle mélancolie inéluctable. Mon espérance devient peu à peu misérable Face à toutes ces déconvenues inavouables. Combien faut-il enfouir d'échecs sous le sable Pour rejoindre celle qu'on trouve admirable ? Sans vouloir jouer le pessimiste qui accable, Les voies du Seigneur semblent impénétrables, Mais celles de la Femme sont pour moi inexplicables.....
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 | Il est....
Il est certaines journées Qui comptent pour une année. Il est des mélodies enchantées Qui finissent en symphonie inachevée. Il est des souffrances endurées Qui deviennent une liberté. Il est des ambitions démesurées Qui font de ces guerres une saleté. Il est des enfances souillées Qui mènent à une vie bafouée. Il est des intolérances exprimées Qui vous excluent comme un étranger. Il est des cieux longtemps rêvés Qui refoulent ce difficile passé. Il est des coeurs si divisés Qu'il n'en reste que la moitié. Il est des regards qu'on a croisés Qu'il est impossible d'oublier. Il est des sentiments inavoués Qui resteront à jamais secrets....
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Commun des mortels.....
Au hasard d'une rencontre professionnelle Sentiment de sérénité exceptionnelle Qui se dégage de ses très jolies prunelles. Ce serait banal de dire qu'elle est belle, Mais sa jeunesse semble éternelle ! Impression d'un courant ascensionnel Qui m'attire irrésistiblement vers elle, Il me semble que pour elle c'est pareil ! Il est des regards qui vous interpellent Un peu comme un départ vers le 7° ciel ! Comment résister à un si tendre appel Au nom d'une soi-disant vertu modèle ? Difficile de freiner son élan pour celle Qui déambule faussement naturelle Derrière ses lunettes noires irréelles ! Se bercer d'illusions même artificielles N'est-il pas le lot du commun des mortels ?
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| Ni père ni mère...
Bien au-delà de cette prison de fer, Combien aura t'il fallu de galères Avant que l'artiste en toi se libère ? De longs flots de sang amer Se déversent sous tes paupières Comme si tu revenais de l'enfer ! Tu as traîné sur cette terre De ce monde toute la misère ! Un tragique passé et son univers Séchant ton coeur comme une pierre A créé en toi l'éternel solitaire A la poursuite de son avenir précaire ! Nul ne peut des reproches te faire, Tu n'as eu ni père ni mère....
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Amours impossibles.....
Au delà des limites du possible C'est le domaine de l'invisible. Quelle que soit notre prochaine cible A coup sûr, on risque l'inadmissible Voire parfois provoquer le risible, Suprême insulte pour le susceptible! Inutile devient l'appel vain à la bible ! Qui peut se vanter d'être infaillible Face à un chemin qui s'avèrera pénible ? Il est évident que des penchants tangibles Nous traînent sur des voies inaccessibles Jusqu'à mettre en jeu notre crédible . Quand on passe ses années au crible Il est difficile de rester impassible Surtout lorsqu'on est très sensible Devant tous ces échecs terribles Que deviennent ces amours impossibles.....
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| Déchirure....
Jadis, d'une mère impure Je fus la vaine progéniture. Les années au fur et à mesure Auraient dû faire de moi un dur. Mais les sentiments en moi, purs De cette prédestinée n'en ont cure. Chaque fibre de ma propre nature Fait qu'en avançant dans l'âge mûr Je deviens de plus en plus mature. J'ai rejeté cette inévitable injure Qu'on a voulu que je perdure. Reste à effacer ces vergetures Qui font de mon coeur une déchirure....
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J'ai vécu....
Ma propre naissance qui n'a pas de nom, L'absence d'amour qui mène à l'abandon, L'orphelinat et ses années de prison, Une grand-mère et ses kilos de bonbons A l'origine de ma salutaire libération, L'attirance d'une Loire et son fond A force de courber le dos, bien rond, Devant ce brasier de flammes et démons Qui ne cessent de brûler mon avenir en amont... La véritable espérance comme un horizon, Alors que je n'étais encore qu'un jeune con Qui n'y comprenait vraiment rien à l'émotion... Un mariage où j'ai failli y perdre la raison, Une enfant, de sa vie dont j'ai dû faire le don, Une santé loin d'être bonne au fond, Un divorce où j'ai cru trouver la solution, Des amours mortes au fil des saisons, Tout ce qui fait aujourd'hui mon intime conviction : Le chemin vers le bonheur est pour moi si long......
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Au
final....
En ce
jour, lendemain dominical,
Mes
pensées loin d'êtres idéales
Plutôt
bas ce satané moral,
Derrière
moi que je trimballe.
J'ère
dans la mairie et ses dédales
Comme
le saumon remontant l'aval.
Des
envies de me faire la malle
Vers
des régions plus tropicales
C'est
la loi des périodes estivales,
Ainsi
vogue la galère et ses voiles !
Face
au destin et son arsenal,
Qui
jouent avec moi à la balle
Je me
contrôle tant bien que mal :
Un
bonjour on ne peut plus convivial
Devant
cette femme en quête de social.
J'ai
déjà donné dans le regard fatal
Qui
m'a décrit comme un original
Qu'on
fuit comme s'il avait la gale.
En ce
jour de rencontre peu banale
Envie
de lui crier mes idées sentimentales
Qui
pour elle, m'habitent toujours au final....
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Mes
propres défaites...
Au
hasard des rues je pars en quête
De
ces clichés qui font ma conquête !
Aucune
arrière-pensée dans la tête
Dans
mon esprit je fais place nette
Pour
libérer mon âme d'esthète.
Passent
les heures qui s'émiettent
De
notre vie le beau je guette
Au-delà
de la vue sa perte!
Tantôt
une fleur, tantôt une bête,
Fait
que je me pose et m'arrête.
Je
paie à la nature que je respecte
Ces
années vaines qui font ma dette.
Au
retour, en mon coeur quelle fête
Quand
j'ai fini toutes mes emplettes
Et
que je livre ces photos non parfaites
Autant
de revanches sur mes propres défaites....
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Regards
intensément bleus
Il
est des regards intensément bleus
Qu'on
en croit à peine ses yeux.
Descendance
de lointains aïeux
Qui
donne aux véritables chanceux
Cette
beauté qu'on envie un peu.
Impossible
même pour le gueux
De ne
pas saisir le reflet des cieux
Qu'a
projeté à l'infini un Dieu
Sur
l'être dont il fut amoureux.
Il a
placé en plein coeur le feu
Que
la glace a saisi de son mieux
Pour
nous restituer le merveilleux.
Si je
ne devais faire qu'un voeu ?
Que
jamais ne surgisse le nuageux
Ils
sont si beaux quand ils sont radieux.... |
Je
suis coupable.......
Il y
a des femmes très respectables,
Il en
est d'autres non charitables !
Il y
a des femmes toujours pénibles,
Il en
est d'autres tellement plus crédibles !
Il y
a des femmes avec qui c'est une fable,
Il en
est d'autres sans cesse vous accablent !
Il y
a des femmes dont vous êtes la cible,
Il en
est d'autres totalement indestructibles !
Il y
a des femmes toujours aimables,
Il en
est d'autres franchement détestables !
Il y
a des femmes pas dans la bible,
Il en
est d'autres à coup sûr éligibles !
Il y
a des femmes plus qu'admirables,
Il en
est d'autres beaucoup trop instables !
Il y
a des femmes pas trop comestibles
Il en
est d'autres à l'attirance tangible !
Il y
a des femmes plus qu'honorables,
De
les aimer presque toutes je suis coupable....
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A
toutes les femmes.....
Qui
ne m'ont pas vraiment aimé
Et
que j'ai pourtant toujours respectées !
Jamais
je n'arrive à réellement jongler
Entre
ce sentiment que j'inspire : l'amitié
Et ce
besoin d'amour en moi ancré....
Comment
pourrais-je laisser de côté
Cette
impression d'abandon à mon enfance liée
Qui
me ramène toujours vers mon passé ?
Combien
de fois ai-je pu de toi espérer
Que
tu comprennes sans explications données
Toi
que je cherche depuis tant d'années ?
Il
m'a fallu finir un jour par accepter
Que
finalement tu n'es qu'un rêve imaginé,
Qui
ne rejoindra probablement pas la réalité,
D'un
enfant beaucoup trop peu gâté .....
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Ne
plus y croire....
Oublier
à tout prix son regard
Qui
vient raviver ma mémoire
Et
faire renaître un vain espoir.
Impossible
au fond de savoir
Ce
qu'en moi elle a pu voir.
Son
souvenir hante mes déboires
Que
j'expose sur ce site, mon parloir.
Sur
mes espérances je dois m'assoir
Et
rejeter les tristes idées noires
Qui
m'assaillent immanquablement le soir.
Comment
détruire un rêve et son histoire
Quand
il est de votre soif la poire ?
Pour
contourner cette routine sans gloire
Est
il besoin de toujours se faire valoir
Pour
celles qui vous laissent sur la gare ?
Surtout
ne pas tomber dans le désespoir,
Essayons
simplement de ne plus y croire....
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Bienvenue....
belle inconnue.....
Une
soirée finalement imprévue,
Me
voici errant dans les rues
En
quête de jolies prises de vue
Sur
les pas de ce festival connu.
Très
peu de temps il m'a fallu
Pour
la remarquer dans cette cohue.
Au
détour des émotions perçues
Sur
des toiles bien tendues,
Du
regard je ne la perds plus.
Ensemble
un verre nous avons bu
En
mettant nos passions à nu.
De
retour chez moi à une heure indue
Je
lui dis : Bienvenue....belle inconnue !
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Mise
à mort....
Dans
un restaurant fut planté le décor
D'une
réunion conviviale au premier abord
En
présence de tout notre état-major.
Des
coupes se choquant bord à bord,
Un
champagne qu'on apprécie fort.
Aucune
animosité dénotée jusqu'alors,
Plutôt
l'appréhension qui colle au corps...
Certains
redoutent un triste sort,
Moi
sur mes lauriers je m'endors,
Prêt
à défendre même ceux qui ont tort.
Impossible
de songer qu'en chacun dort
Tant
de rancoeurs et de remords
Qu'ils
vont me lancer à cris et à cors.
Toutes
et tous ont aux dents le mors
Jusqu'à
m'en faire perdre le nord...
Ainsi
j'ai vécu ma propre mise à mort..... |
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